Le NOUVEL ACHAT

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mercredi, octobre 16 2013

La Pologne fait de PEPPOL l’un des piliers de sa stratégie de déploiement de la facture électronique

Polish Ministry of Economy

A l’occasion du forum EXPP qui s’est tenu à Varsovie le 23 septembre dernier, Sébastian Christow, Directeur de l’économie numérique auprès du Ministère de l’Economie Polonais a déclaré que la stratégie de déploiement de la facture électronique en Pologne reposait sur PEPPOL.

" Les spécifications techniques définies par PEPPOL et largement utilisées en Europe pour traiter l'interopérabilité des marchés publics électroniques peuvent être considéré comme le standard « de facto » dans ce domaine. La compétitivité de nos entreprises est une priorité nationale et nous pensons qu’Open PEPPOL est le choix naturel pour l’intégration numérique européenne de la Pologne dans la facture électronique et l’ensemble de l’ e-Procurement » S'appuyant sur l’expérience de pays comme la Norvège, « qui ont su prouver par le volume de transactions atteint que nous avons pris la bonne décision sans avoir à réinventé une nouvelle norme " déclare t-il.

En annonçant l'adoption de PEPPOL pour la facturation électronique après la Norvège, le Danemark, la Suède, la France, l'Italie , l'Autriche, l'Irlande et d'autres pays qui mettent actuellement en œuvre les spécifications PEPPOL , la Pologne est le dernier Etat membre à rejoindre la communauté PEPPOL.


Lire la suite de l'article sur PEPPOL.eu

vendredi, septembre 27 2013

Que se passe t-il entre PEPPOL et le secteur public en matière de facturation électronique dans l'UE ?

Alors que le forum européen achève ses travaux autour d’une recommandation et que le projet de directive sur la facture électronique dans le secteur public est sur le point d’être ratifié par le parlement européen ; interrogeons nous sur les raisons qui poussent certains lobbyistes à demander le retrait de toute référence à PEPPOL.

Rappelons d'abord que PEPPOL « Pan European Public Procurement Online » programme doté de plus 30 millions d’Euros par la Commission Européenne n’est pas un nouveau standard mais un mode d’implémentation des standards de l’e-procurement dans le secteur public.



Les querelles byzantines qui animent les débats autours des standards de la facturation électronique sont aussi éloignés des préoccupations des utilisateurs qu'en d'autres temps, la controverse scolastique sur la consubstantialité divine. Nous regrettons que PEPPOL en fasse les frais.

PEPPOL est là pour aider dans la mise en œuvre des standards et non pour les remplacer. Le secteur public par le biais de la Commission Européenne s’est doté d’un cadre pour le déploiement des standards pourquoi faire un trait sur cet acquis ?

« En retirant toute référence à PEPPOL dans la proposition de Directive sur la facturation électronique dans le secteur public, la longueur d’avance et les enseignements tirés par certains pays comme le Danemark, l'Autriche , la Suède , la Finlande et la Norvège sont-ils bon à jeter aux oubliettes ? N'avons-nous rien appris de nos réussites et des échecs du passé? Les lobbyistes des banques et des fournisseurs de services de facturation électronique à l'esprit étroit vont-ils finalement l'emporter? » S’insurge Mikkel Hippe Brun patron de TRADESHIFT (lire l'article), comparant ce qui se passe avec PEPPOL dans l’e-procurement au déploiement de la norme GSM dans la téléphonie mobile en Europe.

Les administrations des pays en pointe sur la facture électronique ont souvent fait le choix de PEPPOL


Les chiffres ( voir graphique) parlent d'eux-mêmes , les pays qui sont en avance sur la facture électronique et plus précisément en mesure de traiter de la facture structurée directement intégrable dans leur système d’information, c'est-à-dire susceptible de constituer le meilleur ROI , sont ceux qui ont adhéré ou mis en œuvre PEPPOL. Pourquoi ?

eInvoicing in Europe





PEPPOL ne se concentre pas seulement sur les aspects sémantiques ou syntaxiques de la facture électronique mais propose un cadre général d’interopérabilité permettant de tenir compte de tous les aspects, le cadre légal, les règles métier régissant les échanges dans le contexte du domaine d’activité considéré etc. autant d’éléments à prendre en compte et indispensables à la conduite du projet.

Alors qu'avons-nous appris de PEPPOL ?

Il existe un programme permettant de définir le cadre général régissant l'ensemble des processus d’approvisionnements électroniques avec le secteur public en Europe. Ce cadre est le fruit des travaux du CEN « Centre Européen de Normalisation » autour des développements sur l’interopérabilité CEN BII 2 et maintenant CEN BII 3. «Jostein FROMYR président du CEN rappelait à l’occasion de la conférence de Bruxelles sur l’e-procurement du 18 septembre dernier, que « les standards nous obligent toujours à faire la même chose de la même façon, alors que les nouvelles technologies nous poussent à faire différemment ; il faut donc trouver un juste équilibre entre des standards (figés par définition) et des nouvelles technologies (évolutives )… ajoutant que « le plus important est de se concentrer sur le modèle d’implémentation permettant une approche systématique des attentes et des règles métier dans le respect d’une certaine neutralité vis-à-vis des technologies » PEPPOL ne fait que reprendre le modèle d’implémentation (BIS) développé dans le cadre des travaux du CEN.

PEPPOL est un réseau opérationnel en Europe permettant de connecter efficacement plusieurs pays et démontrer ainsi que les échanges transfrontaliers sont non seulement possibles mais fondés sur des normes communes. Le réseau Européen PEPPOL est accessible par tous les opérateurs économiques qui souhaitent adresser des factures à un pouvoir adjudicateur situé en Europe, lui-même connecté à PEPPOL par le biais d’un fournisseur de services et d'une manière neutre vis-à-vis de la technologie utilisée. PEPPOL permet ainsi de découpler les services d’infrastructure nécessaires pour la transmission des factures électroniques, du choix du prestataire de services de dématérialisation lui-même.

Alors insurgeons-nous ! Car prendre le parti de PEPPOL , c’est défendre tous les acteurs de l’e-procurement qui trouvent dans PEPPOL un modèle pour l’interopérabilité qui ne soit finalement, ni celui du donneur d’ordre, ni celui d’un prestataire de service mais celui d’une communauté entière tournée vers le secteur public et pas non plus celui de notre réduit hexagonal, mais celui de l’Europe toute entière.

lundi, septembre 9 2013

Avec 800 interrogations par mois et plus de 2500 collectivités publiques équipées, décollage réussi pour le service PEPPOL eSign de validation transfrontière de certificats électroniques

Déployé sur l'ensemble des Etats membres, le service de validation eSign développé dans le cadre du programme européen PEPPOL permettant de vérifier la validité d’un certificat électronique étranger est opérationnel pour presque l’ensemble des Etats membres de l’UE. Opéré au niveau local par Lex Persona, le service de validation sert de point d’entrée Français au réseau européen et répond aux acheteurs publics Français pour les certificats étrangers comme aux autorités étrangères pour les certificats Français.

Cinq serveurs de validation assurent la couverture européenne du service. Le service de validation d’Unizeto (Pologne) référence à lui seul les autorités de certification de 16 Etats en plus de la Pologne.

coverage

En France, le service est opéré par la société Lex Persona qui tient à jour la liste française des autorités de certification et répond à toute demande de validation émanant d’un opérateur étranger ou d’une autorité étrangère; dans ce cas le service interroge lui-même des autres serveurs et symétriquement répond aux interrogations émanant de France pour les certificats étrangers. A ce jour, le service permet aux acheteurs publics de plus de 2500 collectivités en France de s’assurer de la validité d’une signature électronique d’un opérateur économique situé dans un autre Etat membre.

Rappelons que l’arrêté du 15 juin 2012 sur la signature électronique impose aux acheteurs de vérifier les certificats électroniques (*) utilisés lors de la signature soit au moyen de certificats émis par des autorités Françaises et donc soumises aux dispositions du RGS (décret du 2 février 2010) ou au moyen de certificats émanant d’une liste étrangère. En effet, l’article 2 de la décision 2009/767/CE du 16 octobre 2009 prévoit que « Chaque État membre chargé du contrôle ou de l’accréditation des prestataires de services de certification délivrant au public des certificats qualifiés établit, tient à jour et publie, conformément aux spécifications techniques figurant en annexe, une «liste de confiance» qui contient les informations minimales concernant ces prestataire ». Dans ce deuxième cas, le contrôle manuel peut s’avérer beaucoup plus difficile. A moins de référencer systématiquement toutes les autorités européennes, seul un service en ligne comme eSign peut fournir cette information de façon fiable et délivrer une attestation de validité qui soit juridiquement opposable.

validation service france

Plus de 800 interrogations par mois
Avec plus de 800 interrogations par mois, le service est en plein développement constate François DEVORET de Lex Persona. Pour la France, Lex Persona fournit le service des plates-formes de dématérialisation telles que PLACE, la place des marchés interministérielle de l’Etat réunissant ministères, adaministrations centrales, l’UGAP et les chambres de commerce, KLEKOON et DOUBLETRADE. Lex Persona dispose aussi de sa propre offre de plate-forme de vérification LP7verifyBox sous la forme d'un webservice et propose finalement une possibilité de vérification au cas par cas sur simple inscription et moyennant l'achat de jetons de vérification.

Disponible en open source eSign fonctionne à partir de trois composants techniques, un interrogateur, un répondeur XKMS et un annuaire central hébergé sur les serveurs de la DIGIT (Direction informatique de la Commission Européenne). L’interrogateur XKMS constitue la partie intégrée à la plate-forme de l’opérateur de service de dématérialisation (appels d'offres, factures électroniques etc.) qui souhaiterait proposer ce service à ses clients.

(*) Sur la vérification systématique des certificats électroniques avec PEPPOL eSign et les équivalences entre certificats européens et les niveaux RGS, voir l'article

Pour toute demande d'information concernant la mise en œuvre de ce service, nous vous invitons à contacter Thierry AMADIEU – Open PEPPOL France ou complétez le formulaire de contact

jeudi, août 22 2013

IPPC, la grande messe du public procurement international

La sixième édition de la conférence internationale sur les marchés publics se tiendra à Dublin en août 2014.

Dans un contexte économique difficile, les marchés publics restent un objectif clé pour les décideurs politiques. La sixième Conférence internationale sur les marchés publics (IPPC6) aura lieu à Dublin du 14 au 16 Août 2014. Rencontre très académique mais permettant aussi aux praticiens de l’achat public de partager leur expérience, l’IPPC est de classe mondiale sur la scène des marchés publics avec plus de 60 pays participants.

L’organisation lance un appel aux contributions. Il vous reste un peu moins d’un an pour vous y préparer.

accès au site IPPC6

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