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EUROPE - PEPPOL - Open PEPPOL

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mardi, juin 7 2011

6ème conférence PEPPOL à Stockholm les 26 et 27 mai 2011

PEPPOL is Live !

A l'occasion de la 6ème conférence PEPPOL qui s'est tenue à Stockholm fin mai, "PEPPOL est une réalité" fût le slogan qui revenait à la bouche de la plupart des participants. PEPPOL n'est pas un concept théorique, avatar électronique du grand marché unique tant souhaité mais un outil bien réel qui démontre tous les jours sa pertinence dans l'eProcurement et sa capacité à connecter les communautés d'achats dans l'ensemble de l'Europe.

Mais quelles sont ces réalisations ?

  • Norvège : ouverture d’un point d’accès PEPPOL par le DIFI norvégien,
  • France-Allemagne : tests réussis entre la France et l’Allemagne sur la reconnaissance de certificats de signature électronique,
  • Autriche : premiers échanges de dossier virtuels d’entreprises (VCD) effectués entre la société Business Services GmbH et le Ministère fédéral autrichien des Finances (BMF) ,
  • France : désignation par l’AIFE de l’opérateur en charge concentrateur de factures pour le système Chorus qui permettra via PEPPOL des échanges avec des opérateurs étrangers pour les clients SP sur Chorus. Des factures ont déjà été échangées avec FT-Orange, l’UGAP et EDF. Pour le Secteur Public Local, démarrage d’un pilote avec le conseil général de l’Aube sur la factures.
  • Italie : INFOCAMERE, met à disposition les composants de signature électronique en open source et téléchargeables sur la forge OSOR,
  • Suède : qui dispose de 5 points d’accès PEPPOL dont un géré par eBuilder pour l’ESV (ministère Suédois de l’Economie) a entrepris des tests réussis de réception de factures électroniques PEPPOL.
  • France –Danemark et Suède : lancement dans les prochains mois d’un pilote facture entre la France le Danemark et la Suède.

La Commission Européenne : confirme à un horizon 2015 la convergence des projets LSP "larg scale projects" (SPOCS-STORKS-eCODEX-epSOS(*)- PEPPOL) et les composants composants techniques développés par chaque projet (infrastructure de validation de signature pour PEPPOL par exemple).
(*) epSOS : est un Projet de eSanté Européen

Le Danemark annonce un potentiel d'économies de 100 millions d'Euros par an grâce à l'eProcurement et à PEPPOL
Mme Helle Schade-Sorensen, NemHandel (EasyTrade) rappelle que depuis 2005, les fournisseurs n'ont plus le choix et sont tenus d'envoyer leurs factures par voie électronique . 75 millions de factures électroniques ont ainsi été envoyées par l'intermédiaire des opérateurs de facturation et NemHandel. Mme Schade-Sorensen rappelle que le Danemark est un petit pays dont le tissu économique est majoritairement composé de PME. Il n'a donc d'autre choix que de développer son commerce avec le reste de l'Europe.

Atexo et eBuilder annoncent (*) un partenariat dans l'eProcurement

Atexo et EBuilder élargissent leur offre "cloud" au secteur public. Il s'agit sans doute d'un signal fort des opérateurs qui confirment au passage , la prise en compte d'une dimension Européenne des marchés publics, qui est le résultat en partie des avancées de PEPPOL , le fait aussi que l'eProcurement devient une réalité pour bon nombre d'Etats, dont le Danemark est une parfaite illustration (voir plus haut) .

(*) communiqué de presse en attachement

lundi, octobre 25 2010

La Commission européenne prend des mesures pour développer les marchés publics électroniques dans l’UE

COMMUNIQUE DE PRESSE :

La Commission européenne lance aujourd’hui une consultation sur les marchés publics électroniques. En publiant un livre vert, elle souhaite recueillir les points de vue des parties intéressées sur la manière dont l’UE peut aider les États membres à accélérer et à faciliter les procédures de passation de marché.

La passation électronique de marchés publics désigne l’utilisation de moyens électroniques de communication et de traitement des transactions par les administrations et autres entités du secteur public lorsqu’elles achètent des fournitures ou des services ou passent des marchés de travaux publics. Le livre vert recense les obstacles à une généralisation plus rapide des marchés publics électroniques, ainsi que les risques que présentent les divergences entre les régimes nationaux pour la participation transfrontière aux procédures de passation électronique de marchés publics. Il expose des options pour remédier à ces difficultés, comprenant des mesures incitatives, un travail de normalisation et des solutions d’interopérabilité. Parallèlement, la Commission dévoile sa nouvelle base de données e CERTIS, un outil gratuit fondé sur le web, destiné à aider les entreprises et les organismes contractants à gérer les demandes de documentation auxquelles ils doivent répondre lors de la soumission d’offres dans le cadre de marchés publics dans l’UE.

Michel Barnier, membre de la Commission chargé du marché intérieur et des services, a déclaré: «La Commission européenne encourage depuis toujours l’utilisation des technologies de l’information et des communications dans la passation de marchés publics. Notre analyse montre que, dans les cas où ces technologies sont utilisées, elles accélèrent les achats publics et les rendent plus efficaces, tout en réduisant nettement les coûts inhérents à la participation aux procédures de passation de marché. Nous ne sommes toutefois qu’au début d’un long processus. Une impulsion est nécessaire à tous les niveaux, c’est pourquoi nous allons collaborer avec les gouvernements nationaux pour étendre l’utilisation des marchés publics électroniques. Je suis prêt à faire ma part de travail afin d’exploiter l’énorme potentiel qu’offrent les TIC pour moderniser et simplifier la passation de marchés publics dans l’UE.»
La mise en place progressive de systèmes de passation électronique de marchés fait partie de l’ambitieux programme visant à promouvoir l’administration en ligne, qui peut transformer fondamentalement le mode de fonctionnement et les performances des administrations publiques. En 2009, plus de 150 000 marchés ont été annoncés à l’échelle de l’UE, pour une valeur estimée à environ 3 % du PIB de l’UE. L’évaluation, par la Commission, du plan d’action de 2004 pour la passation électronique de marchés publics1 révèle que les technologies sur lesquelles doivent s’appuyer les systèmes correspondants sont désormais opérationnelles. Il est permis de penser que le remplacement des procédures de passation reposant sur des supports papier par des processus automatisés va accélérer et rationaliser considérablement l’administration des marchés publics. En fin de compte, ces progrès feront faire des économies aux contribuables, ce qu’ils apprécieraient dans le contexte actuel, en tirant le meilleur parti de ressources limitées.

Dans certains États membres, jusqu’à 5 % (*) des marchés publics dont le montant dépasse les seuils définis à l’échelon de l’UE font déjà l’objet de procédures de passation électronique. Toutefois, les pouvoirs publics sont souvent dissuadés par les coûts élevés et les difficultés inhérents au passage à un système électronique. C’est pourquoi le livre vert sollicite des commentaires sur la manière dont l’UE peut aider les États membres à:

  • exploiter pleinement le potentiel des marchés publics électroniques afin de simplifier et d’améliorer les achats publics,
  • accélérer le passage aux procédures électroniques en adoptant une combinaison judicieuse d’outils et d’incitations législatives;
  • permettre aux acteurs économiques d’autres États membres de participer aux procédures de passation électronique.

Le livre vert devrait intéresser les ministères nationaux, les grandes agences de passation de marchés publics et les pouvoirs adjudicateurs, les fournisseurs de solutions techniques, les spécialistes des opérations commerciales d’approvisionnement dans les secteurs public et privé et les représentants d’associations d’entreprises. Il s’agit d’un premier pas vers la mise en place d’un programme plus complet destiné à exploiter le potentiel des TIC en vue d’améliorer la passation des marchés publics en Europe. Grâce aux réponses reçues des parties intéressées sera rédigé un programme d’actions à l’échelon de l’UE visant à renforcer l’utilisation de la passation électronique des marchés (ce programme doit être parachevé en 2011). La communication peut être consultée sur le site, ec.europa.eu

  • Participez à l'enquête avant le 31 janvier 2011

(*) avec 5% nous sommes très loin de l'objectif de 50% en 2010, fixé par le accords de Lisbonne (NDLR)



e-CERTIS
Parallèlement, la Commission ouvre l’accès à sa base de données e-CERTIS, qui constitue un dépôt en ligne des documents le plus fréquemment demandés dans les 27 États membres (par exemple, documents prouvant le respect des obligations fiscales ou de sécurité sociale, ou la capacité économique et financière). Cette application permet notamment aux utilisateurs de répertorier ces documents et de les faire correspondre à leurs équivalents locaux. L’utilisation de la base e-CERTIS aidera les opérateurs économiques à réduire les coûts et les incertitudes imputables au manque d’informations sur les divers certificats exigés par les différents pouvoirs adjudicateurs nationaux.
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